vendredi 17 décembre 2010

Malade ? comment agir?


     Ce travail demande une certaine forme de maturité permettant de s’adresser à son être intérieur. Une vieille culpabilité ancrée dans le corps émotionnel, des pensées erronées émanant du mental sont souvent à l’origine de la maladie, se sont des soucis signalés par des messages du corps. 

Il faut effectivement bien comprendre que ce qui vit le sentiment de culpabilité, c’est la personnalité de surface, le (petit « moi), celle qui n’appartient pas à l’être profond appelé le «Soi Divin», ou le «Je Suis», celle qui ne concerne pas l’Esprit… La culpabilité ne concerne pas le « Soi profond » parfait en essence, qui est le vrai vous-même tel que vous savez que vous êtes au fond de votre cœur.
Le « Soi » n’est jamais atteint, n’est jamais contaminé par qui ou quoi que ce soit ! C’est la véritable étincelle Divine Parfaite, de tous temps, quoi qu’il se passe, quoi qu’il arrive. Il faut donc que dans vos moments de prière ou de méditation, vous vous retrouviez dans ce « Soi » profond. Adressez-vous véritablement à lui comme à un être qui se trouve face à vous et demandez-lui de vous guérir des illusions au milieu desquelles vous êtes empêtré dans cette existence. Si vous le souhaitez, donnez un nom à votre « Soi » de façon à vous le rendre plus tangible. Sachez qu’il n’est besoin de rien d’autre que d’un peu d’amour et de confiance pour qu’il vous entende, parce qu’il est vous au plus profond de vous-même.
Cette indication est également valable pour désamorcer tout ce que nous appelons les mémoires cellulaires. La mémoire cellulaire est dépendante de toutes les manifestations de l’ego.
Le « Soi » n’est pas non plus concerné par elle : il en est de spectateur, il enregistre par l’âme ce qui se produit en un certain point… mais n’est jamais touché. Voilà pourquoi c’est lui que vous devez rechercher et voir en vous, c’est à lui que vous devez adresser car il est vous.
Quel que soit le trouble dont vous puissiez souffrir, vous ne devez jamais, pas un seul instant, perdre de vue le fait que ce n’est pas vous qui êtes atteint. C’est le miroir de vous-même qui est tâché, qui est touché. Le tout est de ne pas se prendre au jeu de ce miroir. Vous me direz, bien sûr, qu’il est facile de raisonner intellectuellement de cette façon mais que pour incarner une telle réalité c’est tout à fait autre choses ! Dans un premier temps, il faut savoir prendre conscience d’une réalité pour aller ensuite résolument à la rencontre de sa vérité.
Je vous conseille d’aller à la rencontre de vous-même en baptisant le véritable vous-même d’un nom qui demeurera secret et qui appartiendra au jardin de votre cœur ! Sachez être spontané, contentez-vous d’Être, simplement avec gaieté et rayonnez !


P.B