dimanche 23 octobre 2011

Pourquoi sommes-nous là :


Si vous vous posez les questions suivantes : Qu’elle est le but de la vie ? Que faisons-nous là ? Pourquoi être ici ? Vous vous apercevrez que c’est le questionnement d’une grande partie de l’humanité. Beaucoup cherchent à comprendre. J’ai-je une mission ici-bas ? 

 Si nous sommes sur cette terre, vivant dans un monde de troisième dimension, c’est pour poursuivre nos expériences, emmagasiner un savoir en travaillant sur nous-même et nous retrouver ! Nous sommes là pour réaliser que nous sommes une parcelle divine incarnée. Nombreux sont ceux qui pensent être sur terre par hasard, ils vivent et meurent sans but particulier car pour eux, il n’y a rien après la mort. D’autres vivotent, rien ne les attire ni ne les motive, d’autres encore rejettent la vie comme quelque chose sans intérêt et trouvent tous les moyens pour ne pas faire face aux expériences qui se présentent à eux. Très souvent, se sont des coques vides qui comptent sur les autres. Ils critiquent la spiritualité et attendent simplement la fin avec appréhension. En élevant notre conscience, nous réalisons que rien dans l’univers n’est dû au hasard. Par conséquent, nous devons non seulement nous accepter, tel que nous sommes en totalité, mais aussi accepter notre présente incarnation terrestre. Nous nous sommes façonnés au cours de nombreuses vies et notre âme est ce qu’elle est. Nul besoin d’avoir un masque ou de se couvrir d’un certain vernis pour donner le change. Apprenons à nous aimer tel que nous sommes, avec nos peurs, nos angoisses ou nos faiblesses mais aussi avec nos qualités. Dans la vie, nous passons par trois stades : le déni, l’acceptation et enfin la paix. Alors, et seulement alors, nous nous aimons dans notre entièreté. Notre mission est non seulement de nous découvrir, de nous accepter mais aussi de progresser et pour ce faire, il suffit de vivre le moment présent avec bonheur en gardant à l’esprit que se sont nos choix qui font ce que nous sommes. La vie est organisée autour d’expériences qu’il faut aborder sereinement. Toutes les personnes que vous côtoyez, dans la cellule familiale, professionnelle ou que vous rencontrez, sont des messagers. Tels des miroirs, ils vous montrent la transmutation que vous avez à opérer en vous. Ils reflètent la partie émotionnelle ou mentale à corriger ou à guérir et c’est ce que veut dire : se regarder en face. Ne cherchez pas à changer ou modifier l’autre mais à travailler sur vous-même et pour ce faire, vous devez d’abord vous pardonner et pardonner à autrui pour ensuite vous transformer. Par cette simple prise de conscience vous allez lâcher-prise et vivre autrement, en conscience, ce que vous êtes vraiment. Il s’agit là d’une libération mentale et émotionnelle profonde basée sur une constatation nouvelle : « Je m’aime comme je suis et je me libère ». Il faut non seulement se pardonner et pardonner à son prochain pour se libérer mais aussi pour s’aimer et aimer autrui qui n’est qu’une autre partie du Tout, une homonymie.

Nous sommes la Divinité qui s'expérimente alors lâcher-prise, soyez dans la paix, heureux d'avoir enfin compris !

PB

dimanche 9 octobre 2011

Comment bien réagir face à la maladie ?


   
    
        Ce travail demande une certaine forme de maturité permettant de s’adresser à son être intérieur. Une vieille culpabilité ancrée dans le corps émotionnel, des pensées erronées émanant du mental sont souvent à l’origine de la maladie, d’où le message du corps. Il faut effectivement bien comprendre que ce qui vit le sentiment de culpabilité, c’est la personnalité de surface, le (petit « moi »), celle qui n’appartient pas à l’être profond, l’âme et le « Soi Divin ». La culpabilité ne le concerne pas.
Le « Soi Divin » n’est jamais atteint, n’est jamais contaminé par quoi que ce soit ! C’est la véritable étincelle Divine parfaite, de tous temps, quoi qu’il se passe, quoi qu’il arrive. Il faut donc que dans vos moments de prière ou de méditation, vous vous adressiez à ce « Soi » profond. Adressez-vous véritablement à lui comme à un être qui se trouve face à vous et demandez-lui de vous guérir des illusions au milieu desquelles vous êtes empêtré dans cette existence. Si vous le souhaitez, donnez un nom à votre « Soi » de façon à vous le rendre plus tangible. Sachez qu’il n’est besoin de rien d’autre qu’un peu d’amour et de confiance pour qu’il vous entende, parce qu’il est vous au plus profond de vous-même.
Cette indication est également valable pour désamorcer tout ce que nous appelons les mémoires cellulaires. La mémoire cellulaire est dépendante de toutes les manifestations de l’ego.
Le « Soi Divin » n’est pas non plus concerné par elle : il en est le spectateur, il enregistre par l’âme ce qui se produit en un certain point… mais n’est jamais touché. Voilà pourquoi, c’est lui que vous devez rechercher et comprendre.
Quel que soit le trouble dont vous puissiez souffrir, vous ne devez jamais, pas un seul instant, perdre de vue le fait que ce n’est pas vous qui êtes atteint. C’est le miroir de vous-même qui est tâché, qui est touché. Le tout est de ne pas se prendre au jeu de ce miroir. Vous me direz, bien sûr, qu’il est facile de raisonner intellectuellement de cette façon mais que pour incarner une telle réalité c’est tout à fait autre chose ! Dans un premier temps, abandonner votre « moi » inférieur et recentrez-vous. Puis faites confiance à votre vraie Présence. C’est Elle qui prend la barre si vous lui demandez !
Je vous conseille d’aller à la rencontre de vous-même en baptisant le véritable vous-même d’un nom qui demeurera secret et qui appartiendra au jardin de votre cœur ! Sachez être spontané, contentez-vous d’être Lui, simplement avec gaieté et rayonnez !

P.B