dimanche 9 octobre 2011

Comment bien réagir face à la maladie ?



   
     

      Ce travail demande une certaine forme de maturité permettant de s’adresser à son être intérieur. Une vieille culpabilité ancrée dans le corps émotionnel, des pensées erronées émanant du mental sont souvent à l’origine du ou des dysfonctionnements, d’où l’envoi de l’information au corps physique pour qu’il soit perçu et compris par l’être en souffrance. Voyons cela point par point.

Il faut effectivement bien comprendre que ce qui vit le sentiment de culpabilité, c’est la personnalité de surface, le (petit « moi »), celle qui n’appartient pas à l’être profond (le « Soi », l’Esprit), celle qui ne reflète pas vraiment la « Conscience Divine ». La dysharmonie ne concerne pas le « Soi Divin » qui est le vrai vous-même tel que vous le savez au fin fond de votre cœur. Le « Soi », le « Christ » intérieur n’est jamais atteint, n’est jamais contaminé par quoi que ce soit ! C’est la véritable étincelle Divine parfaite de tous temps, quoi qu’il se passe, quoi qu’il arrive. Il faut donc que dans vos moments de prière ou de méditation, vous vous adressiez à ce « Soi » profond. Adressez-vous véritablement à lui comme à un être qui se trouve face à vous et demandez-lui de vous guérir des illusions au milieu desquelles vous êtes empêtré dans cette existence. Si vous le souhaitez, donnez un nom à votre « Soi » de façon à vous le rendre plus tangible. Sachez qu’il n’est besoin de rien d’autre que d’un peu d’amour, de confiance, de reconnaissance pour qu’il vous entende, parce qu’il est vous au plus profond de vous-même. Cette indication est également valable pour désamorcer tout ce que nous appelons les mémoires cellulaires. La mémoire cellulaire est dépendante de toutes les expériences de vie. Votre parcelle divine n’est pas non plus concernée par elles : il en est le spectateur, il enregistre par l’âme ce qui se produit en un certain point mais n’est jamais touché. Voilà pourquoi c’est lui que vous devez rechercher et voir en vous comme ultime réalité. Quel que soit le trouble dont vous puissiez souffrir, vous ne devez jamais, pas un seul instant, perdre de vue le fait que ce n’est pas vous qui êtes atteint mais le plan matériel de votre être. C’est le miroir de vous-même qui est tâché, qui est touché. Le tout est de ne pas se prendre au jeu de ce miroir. Vous me direz, bien sûr, qu’il est facile de raisonner intellectuellement de cette façon mais pour incarner une telle réalité c’est tout à fait autre chose ! Faites preuve de simplicité ! Dans un premier temps, il faut savoir prendre conscience d’une réalité pour aller ensuite résolument à la rencontre de sa vérité. Sachez être spontané, contentez-vous d’être, simplement avec douceur. Votre « Christ » intérieur répondra toujours, il suffit d’y déplacer sa conscience.

Avec cette nouvelle compréhension de ce que vous êtes, déposer votre requête au cœur de la Présence puis, avec détachement, laisser-la agir de la meilleure façon qui soit. Voilà le processus de l’auto-guérisson enclenché.

P/B

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