lundi 27 août 2012

La maladie !



     
    La maladie est définie dans notre monde matériel comme un dysfonctionnement d'un organisme, caractérisé par différents symptômes et une certaine évolution dans le temps. La plupart des maladies seraient multifactorielles et leur occurrence dépendante de l'environnement, du vécu de l'individu, mais aussi des prédispositions que lui confère son patrimoine génétique. Cette version reste simpliste. Et si les maladies étaient signifiantes liées à l’aspect métaphysique à savoir nos pensées, sentiments, émotions ou états d’âme ?

Peut-on dire que la bonne humeur, la paix intérieure, la confiance ou la sérénité mais aussi le cafard, l’inquiétude, la nostalgie, l’agacement ou encore le désespoir qui sont des mélanges subtils d'émotions et de pensées, nos états d'âme, sont nos liens au monde ? Vous le savez, toujours présents, toujours influents, ils accompagnent chaque moment de notre vie mais sont-ils la cause d’un dérèglement ?
Acceptons en prémisse que la maladie ait pour fonction d'attirer notre attention sur un déséquilibre. Ce serait alors un signal que notre corps nous enverrait. Mais pourquoi ? Regardons les mots de plus prêt : la douleur (souffrance, sensation physique) ; la maladie (altération de la santé). De suite, nous constatons une évidence : La douleur, la maladie n’existe que dans notre référentiel. Changeons les mots, la douleur devient alarme, la maladie l’explication à comprendre pour changer. Ah ! mais changer quoi ?
 
Voici la clef :

Observons nos pensées, contrôlons nos émotions et changeons ! Pourquoi ? Parce que la société a tendance à nous dévorer petit à petit. Nous sommes menés, malmenés (mal menés par le mental). Quel jeu de mots édifiant ! Notre dysfonctionnement et notre souffrance proviennent du fait que nous sommes séparés, de notre « Moi profond », de la « Conscience Créatrice », de ce que nous sommes vraiment et notre âme en souffre. Ce que l'on note généralement, c'est que les troubles de la santé proviennent de cette dysharmonie par rapport au corps. Pensées, paroles et actes doivent être en symbiose avec la Conscience Créatrice via l'âme et ils ne le sont plus.
Ecoutons le cri d'alarme du corps mais retenons ceci : Ce n'est pas la maladie ou l'infirmité qui guérit, c'est la personne ! Il faut simplement se transformer, se reconstruire et pour cela, il faut s'intérioriser et retrouver son unicité.

Avant toute chose, il est important de modifier notre perception de la maladie (le mal à dit). C'est seulement une altération de la santé car il n'y a qu'une chose en réalité : une mauvaise, une bonne, voire une très bonne santé. Ce désordre est psychosomatique ! De plus, gardons à l'esprit que la souffrance est un jugement que l'on porte sur la douleur. Cette dernière est une manifestation physique, un signal, un cri d'alarme qu'il faut non seulement observer calmement mais traduire pour apporter cette modification ou transformation précitée. Ne focalisons jamais sur une souffrance ou une douleur car non seulement le mal augmentera mais en plus, s'imprimera au risque de se multiplier. Par contre, sachons que le corps est un ami et que son message est important !
 
Comment agir ?

 Aller vers la fausse solution des médicaments est-elle une bonne chose? Chacun reste libre en la matière mais après la prise de conscience précitée, il faut aller plus loin. L'ego ou le mental est l'inspirateur du dérèglement. C'est vers la mauvaise santé que nous nous dirigeons en nous focalisant sur des pensées de stress, peur, angoisse, anxiété, inquiétude, haine et antipathie, d'aversion et dégoût, détestation ou exécration, fiel et inimitié, misanthropie ou misogynie et rancœurs diverses. Ce sont là les terreaux de tous les maux auxquels nous donnons trop souvent notre attention. Cette attention (tension) devient la source de blocages, de congestions dans le corps énergétique entraînant dans le corps physique une même fixité, un terrain propice aux bactéries, virus, microbes, tumeurs et pathologies mécaniques. Alors la douleur ou la maladie m'indique que quelque chose est inaccompli, faux. C'est un "doux leurre" de fermer les yeux à un message de l'âme !

Il n'y a pas de hasard, rappelons-nous que rien ne survient dans la vie qui ne soit d'abord une pensée, individuelle ou collective à laquelle on adhère. A nous de nous débarrasser de tous sentiments et pensées humaines contraire à la vie, cette conscience négative n’a pas sa place en nous. C’est l’harmonie, la paix, la joie, la santé et le bonheur qui sont les critères naturels de la Déité, ce que nous sommes. Ne laissons pas passer les signaux de notre corps, agissons de suite pour modifier notre état d’esprit et ainsi nous fondre dans la Conscience Divine.

P.B

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