samedi 13 avril 2013

Les médecines non conventionnelles :




     Lorsque nous parlons de pratiques alternatives ou de médecine douce, on se réfère le plus souvent aux thérapies dites « complémentaires » mais le terme exact retenu par la Commission européenne est "médecine non-conventionnelle". On classera, donc dans cette catégorie l'ensemble des pratiques médicales non reconnues par la médecine officielle occidentale, celle qui est enseignée à la faculté de médecine, protéger par l’ordre des médecins, subventionnée par les laboratoires et firmes pharmaceutiques.



On distinguera donc deux groupes de médecines non-conventionnelles : celles qui se réfèrent aux principes de la physique classique et celles qui opèrent selon une approche énergétique voire holistique parfois proche de certains concepts ésotériques. La phytothérapie, l'aromathérapie ou encore l'oligothérapie se classent dans le premier groupe, c’est évident. La tradition asiatique qui attache beaucoup d'importance au concept du Ki ou "énergie vitale" alimente largement la deuxième famille. Ainsi, il existe de nombreuses disciplines venues d'Asie, comme le Qi gong, les massages Shiatsu, le Reiki et l'acupuncture qui agissent sur la bonne santé en régulant l'énergie des méridiens et agissant sur les blocages du corps subtil. Les magnétiseurs et rebouteux de nos campagnes, la chromathérapie, la réflexothérapie, le chamanisme ou encore la lithothérapie seront aussi classés dans la catégorie des soins énergétiques. Les inclassables et aussi les plus populaires sont l'homéopathie qui compte plusieurs écoles et l'ostéopathie qui traitent les problèmes de santé traumatiques et énergétiques. Ces thérapies souvent ancestrales placent les soins au niveau de l'émotionnel, du mental et du spirituel, et non simplement du physique comme la médecine occidentale. Elles rencontrent aujourd’hui un succès grandissant auprès du public. Depuis leur apparition dans les années 70, ces médecines dites douces ont été cantonnées dans la case « médecines parallèles » qualifiées au choix, de naturelles ou de non-conventionnelles et attaquées très souvent. Pourtant, aujourd'hui, elles gagnent du terrain et se présentent même comme une médecine du futur par rapport au système de santé actuel. Aujourd'hui, l'OMS les considère comme étant la « médecine traditionnelle prometteuse ». Il faut savoir que les médecines douces ont été reconnues par la loi en 2002 et qu’elles commencent à être remboursées par certaines mutuelles.

Une étude a démontré que les patients de cette médecine douce verraient leur système immunitaire s'améliorer de 30 %. Quand on parle de médecine douce, d’alternative ou complémentaire donc non-conventionnelle, on parle de médecine qui traite l’être humain dans sa globalité, soit le physique, le psychique ainsi que le spirituel par opposition à la médecine classique et conventionnelle. Pourquoi la médecine officielle, notamment en France, met-elle autant de barrières à tout ce qui touche aux thérapeutiques naturelles, ce qui n'est pas le cas dans les pays anglo-saxons, en Allemagne ou en Italie. Tout simplement parce que c'est une profession de pouvoir et de profits, des monopoles bien protégés. Le discours officiel base cette attitude de refus sur la qualité de protection du public qui est considéré comme ignorant, fragile et manipulable. Selon la loi, seule la "sacro-sainte" science médicale d'aujourd'hui est crédible. C’est pourquoi le pouvoir en place considère, je devrais dire tolère, la profession de thérapeute énergétique comme un exercice tendant au renforcement et à la préservation de la santé pouvant être pratiqué sur des personnes saines. Saines d'esprit ce qui est exact ! L'établissement scientifique se sent aujourd'hui menacé par le fait que le paradigme matérialiste est véritablement en train de s'effondrer (pour preuve la dernière loi sur les plantes médicinales prise au niveau européen). Il faut le savoir, on invite même les médecins à connaître les pratiques de leurs malades en médecines complémentaires en faisant peur ! Ils laissent entendre que ces pratiques complémentaires peuvent interférer avec les traitements prescrits, conduisant à des réductions de l'absorption des médicaments avec un risque d'en réduire l'efficacité ou induisant des toxicités inattendues du fait des interactions.

On voit que le rôle de l'intention n'est pas pris en compte dans la physique purement mécaniste, ni la guérison holistique, ce qui est un tord mais ce qui est valable aujourd'hui ne le sera plus demain. Il faut bien garder à l’esprit que les traitements de la médecine classique se résument à attaquer la maladie avec des molécules : la dépression se combat par un antidépresseur ; la douleur ou inflammation par une molécule antalgique ou anti-inflammatoire ; les bactéries par un antibiotique ; les cellules cancéreuses par des traitements antimitotiques ; la faiblesse par un médicament tonique (cardiotonique, veinotonique), etc. Masquer les symptômes d'une maladie avec des médicaments est une hérésie, de plus, ils programment doucement une autodestruction par effets secondaires, ce sont des poisons ! Il n'existe pas de pilule magique, pas de médicament préventif capable de nous faire garder une bonne santé. 

Mais les détracteurs des médecines non conventionnelles vont plus loin encore dans leurs attaquent incessantes ! Prenons l’exemple du Reiki. Certains le qualifie de secte pour instiller la peur mais que nenni ! D'abord parce qu'il n'entre pas dans les critères de la définition. Il n'y a aucun gourou ou guide spirituel, aucune obligation, aucun rapport avec les religions ni doctrine stricte à appliquer. Le Reiki ne peut même pas être assimilé à une dérive thérapeutique, le praticien n'est que le canal pour l'énergie qui agit seule et nul besoin, d'y croire pour en voir les manifestations. La science elle-même reconnaît que le monde est vibrations, énergies ou consciences multiples. Ouvrez les yeux, faites preuve de discernement et regardez en face le système médical actuel avec ces « Médicamenteurs », l'influence du lobby pharmaceutique et ses méthodes : C'est du marketing acharné, de la désinformation permanente, des conflits d'intérêts etc. Que fait celui qui souffle, il cherche simplement à échapper à la dureté du système médical, à la mécanisation de leurs corps, à la froideur des soins prodigués, aux effets secondaires mortels du tout chimique, etc.



Il s'agit de deux mondes en opposition. Cependant, on constate que les choses évoluent en profondeur et vont renverser cet édifice de profit. Les médecines non conventionnelles sont des outils qui restent à explorer et à valider mais elles ne sont plus marginalisées et il s’agit d’une voie alternative prometteuse.



P.B