mercredi 26 juin 2013

Le début de la réalisation !







     Nous vivons dans un tout universel, éternel et sans bornes émanant de l’unité et retournant à elle.  Commencez-vous à voir ce point de convergence ? 

Cessons de vivre dans notre petit monde sans voir le vaste univers qui nous entoure. Il faut à présent voir notre corps comme le vrai temple de la Vie, l’instrument, le chenal parfait à travers lequel se manifeste librement le grand principe Créateur. Alors les créations correspondantes seront pures, en image, en forme et en ressemblance. C’est pourquoi, il faut laisser notre être se pénétrer de ce grand principe rayonnant et créateur pour vivre chaque expérience sereinement afin que notre âme s’enrichisse et évolue. Tous ceux qui l’acceptent vibrent en un harmonieux et parfait accord et vibrer c’est vivre !

La méthode consiste à visualiser notre cœur (notre Soi Divin) au centre de notre âme comme une chapelle illuminée de tous les possibles. Ne cherchez pas non plus à le situer, il Est sur un autre plan. C’est un endroit sanctifié où notre conscience exprime un idéal. Nous pouvons nous y rendre à volonté en plaçant nos mains jointes sur notre cœur physique. L'Esprit, la Source, le principe, s’y trouve puisqu’il n’y à aucune séparation. Il est le pouvoir vibrant, primaire et originel à notre disposition. Exprimons-le par nos pensées, nos paroles et nos actes en nous prévalant de notre pouvoir intérieur car il affluera vers nous en toutes circonstances dans la mesure où nous le répandrons. Œuvrez donc dans le silence du cœur divin, sans doute, sans peur, sans questionnement. Vous êtes la Vie et vous la représentée, ici et maintenant. Sachant cela, exprimons-nous dans la paix, sans jugement, dans la joie sans peur, dans la vacuité et la plénitude. Cela implique l’humilité alors bénissons et remercions ce pouvoir. Je le répète à nouveau, le plus important est de ne rien vouloir et de ne rien désirer mais de laisser être, de laisser agir, de laisser faire votre Essence Divine. Cet état d’esprit fera place à une nouvelle conscience. Elle s'exprimera de manière beaucoup plus sereine, beaucoup plus détachée, beaucoup plus joyeuse, beaucoup plus souriante car le mental et l’ego, les freins qui vous cachaient la vérité divine, auront disparus. 

Ce qui est à vivre est, indéniablement, absolu. Soyez-le de manière totalement naturelle, spontanée. Ne faites rien. Ne demandez rien. Soyez, simplement, présents à vous-mêmes, ici.


P.B

mercredi 19 juin 2013

Être hors jugement !




Zen !



      « Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés » ou encore « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ». Vous connaissez ces formules mais savez-vous que juger autrui est extrêmement néfaste pour vous-même ? 

Il est bien connu que la nature humaine a une propension à critiquer à la légère, c’est un fait. Il est toujours plus facile de chercher le blâme plutôt que de chercher à comprendre le pourquoi des choses, rien de nouveau ici et pourquoi se compliquer la vie quand on peut accuser quelqu’un d’autre ? Simplement parce que nous préférons cultiver une image de nous-même qui nous favorise par rapport au reste de la société. Personne n’aime se retrouver au bas de l’échelle. Pour être francs, avouons que nous prenons quelquefois un malin plaisir à critiquer les autres. Ne trouvez-vous pas ? Car le fait de condamner les autres a pour effet de rehausser, du moins en apparence, l’image qu’on a de soi. En parlant des malheurs d’autrui, on se donne l’impression d’être dans une meilleure posture, d’appartenir à une classe supérieure car bien sûr, nous ne commettons pas ce genre d’erreurs. Nous savons faire bien mieux que cela, du moins à nos propres yeux. Voilà une vérité qui dérange n’est-ce pas ? Le jugement est souvent fondé sur une expérience antérieure, un référentiel dépassé où sur des notions fantasques de paraître, hors en agissant ainsi, vous oubliez que vous n’êtes qu’Un. Vous êtes le grand Tout divisé en apparence en entités séparées. Il y a un grand principe à garder en tête : « Ce que tu condamnes te condamnera et ce que tu juges, tu le deviendras un jour » autrement dit : « Juger l’autre, c’est porter un jugement sur soi » et voilà pourquoi, c’est préjudiciable, jeu de mot pour aller plus loin. Il en est de même donc des préjugés. Le préjugé est un phénomène courant dans la vie quotidienne et peut avoir des conséquences pour les personnes qui les expriment ainsi que pour celles qui subissent leur expression mais avançons encore. Nous nous jugeons nous-même ! Folie, aberration, démence ! Maintenant est-ce que renoncer à juger conduit à l’indifférence ou à la passivité ? Non bien sûr, car le détachement intérieur peut nous conduire à faire l’expérience de la réalité non parasitée par des interprétations. C’est juste un état d’être qui permet de ne plus diviser la vie en qualifiant telle chose de bonne et telle autre de mauvaise et créant par là même le conflit des contraires. Chacun vît avec son référentiel et agit en conséquence. Nul besoin de les juger. Par ailleurs, réfléchissez une minute, sur quoi sont basés vos supers jugements ? Sur des vérités relatives et c’est pour cela que le lâcher prise nous invite à renoncer à l’attachement à nos croyances, de nos opinions et de nos idées. Oui, même une opinion qui n’est qu’un avis subjectif car prononcée en fonction de valeurs personnelles sur des faits souvent complexes, ne relèvent pas forcément d’une vérité. Vos affirmations ne concernent que vous ! On dit alors : « La raison ne suffit pas pour avoir raison ! ». Maintenant, abordons le principe du non-jugement que nous trouvons dans différentes traditions humaines et spirituelles. Cet idéal se heurte de front à la réalité de notre quotidien : nous jugeons, nous critiquons, nous comparons tout le monde, tout le temps, en tout lieu mais posez-vous la question. Pourquoi nous réfugions-nous dans cette attitude de jugement et de critique ? Tout simplement parce que l'autre nous fait peur, nous dérange ou nous agace. Poser une étiquette, un jugement sur l'autre, c'est le réduire à mon champ de vision, à mes valeurs, c'est finalement très... rassurant. En fait, le jugement exclut toujours l’autre et c’est cette notion de séparativité qui revient sur le tapis. Ce qui est approprié, c’est l’acceptation puis l’action juste. Rappelons-nous cette simple vérité, nous sommes le Tout. Par ailleurs, il faut garder à l’esprit qu’aucune situation n’est « bonne » ou « mauvaise », elle « est » tout simplement, de plus elle n’est que temporaire et changeante. Rien n’est statique dans la vie. Comment agir avec détachement ? D’abord, il ne faut pas créer de polémiques autour de soi, il faut sortir des situations conflictuelles, se défaire de ses problèmes qui en réalité n’en sont pas car ce ne sont que des interprétations du mental. Il faut s’assagir, s’élever et avancer car perdre son temps en fantaisies humaines et sautes d’humeurs n’apportent rien et même freine l’évolution. Ne pas être dans le jugement permet de ne pas s’attarder à dire du mal d’autrui et à ne pas colporter des ragots, vrais ou faux ce qui permet de prendre du recul en sortant de l’immédiateté des choses ou des événements. A chacun son évolution, il ne faut pas jugez la vie des autres, même s’ils se trompent, même si vous avez l’impression qu’ils vous entravent car leurs façons d’être vous donne la possibilité de mieux avancer vous-même. Ensuite, il s’agit simplement de se recentrer sur soi, d’apprendre de cette adversité et de rebondir. Gardez aussi à l’esprit que ce que pense autrui n’a qu’une valeur relative. C’est simplement ce qu’ils pensent à un moment « t » et cela fait toute la différence. Soyez lumière et amour, bien centré et ancré dans la confiance de votre cœur de sagesse et à ce moment-là, les énergies négatives ou de basses fréquences d’autrui glisseront sur vous sans vous imprégner ou vous déstabiliser. C’est une question de conscience et d’état d’esprit. Oui, nous pouvons sortir du système en écoutant notre sagesse intérieure, dans une symphonie d’une beauté inouïe, nous avons une clef parfaite : le détachement ! Chacun est libre d’être ce qu’il veut. C’est un mode de connaissance directe qui ne passe pas par le raisonnement, la déduction ou la logique. Nous ne jugeons plus, nous avons la connaissance. Nous sommes en accord où pas mais nous laissons l’autre être ce qu’il veut, le ressentir et l’expérimenter. Au contraire, on l’invite à vivre ses choix pour qu’il constate où cela le mène. Est-il heureux, est-il en paix, est-il en bonne santé ? Votre état à vous doit simplement être synonyme du mot « cool ». Cet anglicisme rappel l’état d’être : détendu, décontracté, en paix avec soi-même. Eh oui, être dans le jugement signifie être dans la peur. Si vous déplacez le curseur de l’autre côté, vous êtes dans l’amour. Nous retrouvons ici la dualité de la vie : L’Amour et la peur. S'il y a de la peur, c'est qu'il n'y a pas d'amour. Quelque chose vous tracasse ? Cherchez dans la peur. Chaque fois qu'une émotion négative se présente à vous, elle se cache derrière une peur et ses dérivés. En vérité, il n'y a que deux mots dans le langage de l'âme : la Peur et l'Amour. La peur est l'énergie qui contracte, referme, attire, stress, cache, entasse et blesse alors que l'amour est l'énergie qui s'étend, s'ouvre, envoie, révèle, partage et guérit. Cette connaissance permet de prendre du recul et de sortir des appréciations car ce n’est pas par l’intolérance que l’on gagne mais par le lâcher-prise et l’élévation de la conscience. Dans cet état, vous êtes en symbiose avec la loi universelle. Vous êtes la manifestation de la Vie dans sa beauté, vous êtes centré tout simplement car vous savez que votre émanation Divine est naturellement transformatrice et régénérante dans votre environnement.

C’est non seulement un choix de vie mais aussi une façon de transformer l’autre, par l’exemple. Voilà la vérité, voilà la clef car si tu te souviens de qui tu viens, si tu te souviens de qui tu es, tu n’auras plus jamais peur. Ne te crois jamais inférieur puisque tu es la Source en manifestation. Fais simplement, ici et maintenant, l’expérience de ta glorieuse vérité et montre, par ta simple présence dans la paix, la vérité divine, l’état qui libère et élève la Conscience.

P/B