mercredi 30 octobre 2013

Reiki et médecine !



      

      Pour clarifier les choses, on me demande souvent d’expliciter le terme Reiki et sa différence avec la médecine classique. Voici mon sentiment avec quelques rappels : 

      Il n'est pas question, ici, de se substituer au corps médical, ni d'établir un diagnostic (tout acte consistant à déterminer la nature de l'affection dont une personne est atteinte) et encore moins d'appliquer un traitement médical quelconque (ce qui n'est pas de notre domaine) mais d'harmonisation de l'énergie sur l'ensemble des plans de l'être énergétique par Reiki, la force Divine. Il est clair que tout bon thérapeute fait cependant un bilan énergétique en début de séance en utilisant la technique du Byosen ou du scanner afin de travailler et de réparer au mieux le corps subtil dégradé. Ce travail permet non seulement de se relier aux causes des troubles mais aussi d’en informer le patient afin qu’il comprendre ce qui l'a conduit dans cette situation pour ensuite commencer une transformation salutaire. C’est une démarche globale de guérison pour recouvrer santé, bien-être et joie de vivre.

Le Reiki est donc une médecine ou méthode de soin holistique par imposition des mains. Le praticien Reiki n’est qu’un intermédiaire entre l’énergie Divine et le patient. Il est vecteur de cette force régulatrice, l’énergie de Vie, qui agit sur la causalité. Mais revenons à la qualification. Il s’agit d’une méthode non conventionnelle dite de soins alternatifs ou complémentaires. Le terme médecine non conventionnelle est le terme retenu par la Commission européenne pour qualifier les médecines alternatives, qui font l'objet d'une reconnaissance progressive en Europe depuis les années 1990. En Occident, le terme désigne une grande variété de méthodes de traitement qui ne sont pas fondées sur la méthode dite expérimentale basée sur une approche scientifique des faits. Elles reposent sur des traditions, parfois séculaires, ayant fait leurs preuves. Selon les pays, leurs traditions et leurs législations, elles peuvent être courantes (Danemark, Allemagne, Suisse, Angleterre...), tolérées (comme en France et certains pays de tradition latine) ou bien être interdites. Elles sont souvent préventives, et s’appuient sur la relation de confiance avec le patient, qui exprime une recherche personnelle et la quête d’un cadre de soin qui se situe hors des cadres de référence de la médecine conventionnelle. Certaines techniques sont utilisées par les médecins ou des auxiliaires médicaux, d’autres par divers praticiens paramédicaux "praticiens de santé" en Allemagne et en Suisse, sous le contrôle de l'état, et d’autres encore par des pratiquants dont la qualité de la formation n'est pas soumise à un diplôme d'état. Malheureusement, les médecines non conventionnelles sont peu reconnues par les scientifiques, particulièrement par ceux appartenant au mouvement sceptique contemporain ou plus simplement parce qu’elles suppriment le lien avec les groupes pharmaceutiques et avec les lobbies (1) traditionnels. On utilise donc les termes de médecine douce, médecine complémentaire, médecine naturelle, médecine alternative, de médecine parallèle ou parfois de médecine holistique (puisque l’être est traité dans sa globalité) et c’est le cas du Reiki. Je le répète, nous ne sommes que le canal (par notre intention - l'Esprit) de l'énergie et non pas le facteur agissant en tant que personnalité. Le véritable guérisseur, c'est la " Puissance Créatrice " avec sa Force ! Le praticien peut, tout au plus, faire "un constat énergétique" et réparer l’aura. Donc il faut bien comprendre que ce n'est pas parce qu'on intervient sur la santé d'une personne qu'on exerce la médecine. De plus, il y a une différence notoire entre un médecin qui soigne et la force Reiki qui guérit. Les deux termes ne sont pas à confondre. Le premier ne requiert aucune participation du malade alors que le second demande de collaborer, à la fois spirituellement et physiquement, avec le guérisseur.
 Les patients sont libres et peuvent utiliser les deux approches à leur convenance car non substitutives nécessairement.  Le terme holistique est très souvent cité en médecine douce car comme le Reiki, le soin est global contrairement à la médecine conventionnelle qui s'attache à soigner un organe ou une fonction précise (l’effet et non la cause) et donc, le malade dans sa non-globalité. C'est le cas pour les spécialités médicales et même très souvent pour la médecine en général qui ne prend en compte que le visible soit le corps physique. 

Le serment d'Hippocrate réactualisé indique que le médecin doit respecter « toutes les personnes […] sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. C’est peut-être le début d’un nouveau paradigme, d’une vraie connaissance des bienfaits des médecines douces comme le Reiki. J'espère que ces quelques précisions seront utiles à ceux qui veulent prendre une décision en toute connaissance de cause.

(1) Groupement, organisation ou association défendant des intérêts financiers, politiques ou professionnels, en exerçant des pressions sur les milieux parlementaires ou des milieux influents, notamment les organes de presse.

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