dimanche 8 novembre 2015

Principes de guérison.




        Il faut, me semble-t-il, revenir à la réintégration de la dimension, présente dans toutes les traditions du monde, de notre « Moi » profond. C’est nécessaire au principe de guérison car il ne peut pas y avoir coupure entre l’ego (le Je) et le « Soi Divin » intérieur. L’un représente la personnalité temporelle, l’autre la divinité éternelle mais elles doivent, ici et maintenant, se fondre en une seule vérité sublime, l’Âme réalisée.
Les postulats qui refusent l’invisible (ce qui n'est pas apparent, mais dont l'existence est réelle) ne sont que la signature d’une peur face à tout ce qui nous échappe. Accepter l’existence de ce qui est hors du champ du visible, c’est accepter le sens profond du lâcher-prise. Il y a pour ce faire, tout un domaine auquel des processus, des méthodologiques sont associés. En focalisant, dans un but précis, l’énergie divine, on va obtenir beaucoup d’efficacité. Cependant, on constate que beaucoup de praticiens n’obtiennent pas de résultats probants, pourquoi ? Simplement parce que leur conscience n’a pas pris acte de leur potentiel. Pour guérir par apposition des mains, il faut d’abord se retirer dans son cœur divin. De ce centre émane une Force, qui paisiblement, sans aucune tension intérieure, résorbe et fait disparaître toute agitation, toute « vibration » nocive. Il faut donc être vraiment « l’Esprit », avec une « foi » totale et une confiance « absolue ». C’est de toute manière notre réalité faut-il encore l’accepter et le comprendre. En attirant la conscience (sorte de lucidité intérieure) vers une zone douloureuse, on focalise le processus de vie dans cette zone. Dans les sociétés traditionnelles, l’attention comme l’intention ont toujours été considérées comme des vecteurs puissants, censés être à même de solliciter, conduire et maîtriser le non apparent. Pour cette raison, la connaissance des techniques Reiki est comme une sorte de parcours initiatique. Seules les médecines alternatives dites non-conventionnelles, confiantes dans ce que ces traditions parfois millénaires leur avaient confiées, ont préservé certains rituels comme la préparation du pratiquant, le byosen dans la recherche des causes de trouble où le Beaming en fin de séance.
Premier facteur à observer :
Les approches énergétiques intègrent complètement l’idée que l’intention du praticien n’est pas neutre. Il est dit que l’intention guide l’énergie. C’est pourquoi avant un soin, il existe tout un protocole de préparation du praticien, dont l’un des principes déontologiques doit être de ne jamais commencer une séance sans avoir fait un minimum de recadrage, de nettoyage personnel et de vide intérieur.
Deuxième facteur :
Celui de la capacité à accepter les informations intuitives issues de l’invisible (par Byosen ou Chiryo) et par là même, de réinstaurer le flux de vie car corps physique, psychisme et Âme sont liés. C’est pour cela qu’une séance Reiki comprend toujours un entretien (le psychisme), un travail sur le corps (énergies) auquel peut être associé un travail sur les chakras (roues d’énergie du subtil) puis une prise de conscience, une acceptation du patient à sa propre guérison.
Troisième facteur :
Il faut redécouvrir la différence fondamentale entre soigner est guérir. Soigner consiste à traiter la manifestation, le symptôme, notre corps sait le faire et il le fait en permanence. Guérir consiste à modifier les paramètres fondamentaux qui ont conduit à la maladie pour que celle-ci n’ait plus à être, et cela, seule notre Esprit peut le faire. Notre Âme est porteuse de la flamme spirituelle, cette parcelle de Dieu qui nous relie à l’univers. Source de la « Divine Conscience » individuelle, elle est le corps de gloire, notre essence céleste. Elle est donc ce fil ténu qui relie corps et Esprit Divin. Ce rappel doit se faire entre soignant et soigné car l’Esprit est source d’Amour, de Lumière et de puissance. La méthode Reiki permet de fortifier ce fil ténu, de retrouver la paix intérieure et donc la guérison, faut-il encore en avoir conscience. Il ne faut jamais oublier que le corps est notre témoin. Généralement, il va valider la disparition du symptôme car le soin Reiki supprime ce qui, dans la conscience de la personne, avait provoqué son infirmité ou sa maladie. Cause et effet disparaissent. Le praticien rend ainsi, au patient, son rôle d’acteur dans sa guérison et l’invite à actualiser sa transformation qui devra être obligatoire pour que sa conscience habituelle ne fasse pas revenir les maux divinement effacés dans son être.
                                                                            Philippe Blot Maître de Reiki indépendant.

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