mercredi 28 septembre 2016

Le Reiki, une médecine non-conventionnelle !



  



    Dans l’esprit du grand public, le Reiki s’inscrit désormais comme une véritable médecine naturelle. Il n’est plus considéré comme relevant seulement des médecines alternatives mais tout simplement comme de la bonne médecine. Sa pratique permet en effet de faire l’expérience de l’Esprit comme étant sans limite et d’inclure ainsi dans les soins, la diversité des sous plans de l’âme sachant que le corps physique est lui aussi un plan vibratoire. 


Le patient initié devient son propre thérapeute car il sollicite son guérisseur intérieur. La méthode Reiki est très simple. Pour le praticien, c’est après reconnexion avec son Être Divin, le « Je Suis ou Soi intérieur » qu’il devient canal, ainsi la force s’écoule par ses mains pour se traiter ou transférer la Lumière à un patient. Ce dernier doit simplement et naturellement prendre acte de ce qui suit : Premièrement, comprendre que le volet soin du Reiki donc son postulat, est de retrouver la paix et la santé, et agir de façon holistique sur l’éthérique, l’émotionnel, le mental et sur le comportement. Par le biais d’une modification de la conscience, il est préconisé de ne plus être dans la lutte contre ceci ou cela mais dans une sorte d’acceptation car volonté et entendement subissent des déterminismes, notamment liés aux expériences passées. J’ai découvert que l’acceptation était un moteur de changement bien plus puissant que la volonté de changer. Plus on apprend à avoir de la compassion et à observer sans être dans la lutte et plus les blocages peuvent vraiment lâcher. C’est grâce à la Force que nous découvrons la bonne attitude. Ne plus être dans le jugement ou dans la peur, ressentir et ne pas lutter contre les sensations, c’est rediriger l’attention des patients vers les méandres de la mémoire émotionnelle ou mentale et ainsi, nettoyer tout ce qui a été enregistré autour d’expériences traumatiques, responsable des symptômes. Ces interactions démontrent qu’ils existent des liens complexes entre conscience (psycho), système nerveux (neuro) et mécanismes de défense (immunologie). C’est là que les patients doivent agir, par le lâcher-prise et non pas par l’hyper-contrôle qui est globalement à l’origine de toute la symptomatologie. Deuxièmement, être dans l’ici et maintenant et arrêter de lutter contre les symptômes qui sont simplement des alarmes localisées. C’est s’accepter soi-même en allant vers les expériences qui créent un verrouillage dans le fonctionnement de la personne, sinon on passe le reste de sa vie à essayer de ne pas ressentir ce qui a fait mal. Il faut simplement apprendre à développer de la compassion, de l’attention bienveillante à ce que nous ressentons et se placer davantage dans le présent. C’est ça l’attitude Reiki. Troisièmement et en dernier lieu il faut admettre que nous pouvons après cette acceptation, redéfinir notre mode de fonctionnement pour ne pas reproduire les mêmes schémas dans l’avenir. Nous sommes et restons notre propre guérisseur ici et maintenant. Il faut alors changer et se transformer en modifiant : pensées, paroles et actes. Vivre Reiki c’est vivre cette métamorphose profonde. Il est clair que les laboratoires pharmaceutiques n’ont pas intérêt à ce que des techniques comme celle-ci fassent preuve de leur efficacité.


En conclusion, il faut prendre conscience que le monde tel que nous le vivons et auquel nous nous attachons est illusion parce qu’impermanent, fabriqué par le mental sous la gouverne de l'ego et des forces de l’ombre mais il est aussi immense et sacré pour ceux qui grandissent en conscience et en amour et c’est là un grand paradoxe.


P.B

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